Avec un mois d’avance sur l’an passé, la première vague de chaleur de 2026 est d’une « précocité inédite », relève l’Inrae. Affectées à un stade antérieur de leur développement, les cultures subiront des conséquences différentes d’ordre quantitatives et qualitatives, mais surtout difficiles à prévoir.
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